Comme quoi je me marche dessu au quotidien, sans arrêt en interaction ici est là avec beaucoup de gens c'est vrai souvent sans toi, et je traine des pieds d'un endroit à l'autre et j'étale tout mon corps sur ces chemins et je le piétine en avançant, j'ôte l'énergie qu'il contient pour n'être qu'un pantin une fois arrivé près de toi !
Les yeux fermés, somnonbule je ne sens plus rien, ni la fatigue, ni le mal, ni les caresses de tes mains. Mais voilà que tu n'es plus là et je me réveille enfin et je te cherche partout même au plus profond de mes songes...
Rien n'est plus présent pour te sentir vraiment, alors je me plie sur moi même j'ouvre mon écorce, je m'écartelle et je libère ce petit bonhomme aux fesses rose qui nous a uni, je lui sert un verre... il n'y a qu'a lui que je veux parlé car lui seul sait combien l'on peut s'aimer.




